Au XIXe siècle, la couronne des mariées ont d'abord été confectionnées avec des fleurs naturelles. Puis, vers le milieu du siècle, la mode s'uniformisant, elles commencèrent à être réalisées avec des boutons ou fleurs d’oranger en cire, symboles d’innocence et de virginité. L’engouement pour cet accessoire  favorisa ensuite  le développement d’ateliers partout en France : pour la seule région parisienne, 40 000 ouvriers étaient recensés en 1900.  A l’apogée de la mode de la fleur artificielle, les ouvriers « fleuristes » se comptaient par milliers et chacune des maisons de confection avait sa fleur fétiche : mimosa, myosotis, lilas, pivoine. Au lendemain de le seconde guerre mondiale, trois cents ateliers dont vingt spécialisés dans les parures de mariée étaient encore en activité. Aujourd'hui, il ne reste que trois maisons, qui travaillent uniquement pour la haute couture. 

La jeune orfèvre du papier Lyndie Dourthe a choisi de reintrépréter cette tradition en assemblant pétales et fleurs  en papier ciré dans de fragiles bijoux,  à  ne pas mettre sous cloche.

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