mardi 8 septembre 2009
Motifs urbains


Les villes, à travers le monde, déclinent les mêmes motifs - superpositions et collages - comme s'il existait des figures urbaines universelles. Ici, à Montréal.
D'autres surimpressions de Montréal glânées par Nathalie G. au fil de ses superbes promenades
vendredi 17 juillet 2009
Vacances au château

Premier cahier. Dimanche.
La Boue. Le Lion de Belfort
Deuxième cahier. Lundi
L'eau. L'eau. 
Troisième cahier. Mardi.
Le feu. La cour du dragon

Quatrième cahier. Mercredi.
Le sang. Œdipe.

Cinquième cahier. Jeudi.
Le noir. Le rire du coq.

Sixième cahier. Vendredi.
La vue. L'intérieur de la vue.

Septième cahier. Samedi.
L'inconnu. La clé des chants.
"L'ennui en vacances peut être le meilleur stimulant de la création - surtout l'été, quand il fait trop chaud et que l'on ne sait à quoi s'occuper. Voyez Max Ernst en 1933. Est-ce une bonne idée d'aller passer trois semaines au château de Vigoleno, près de Piacenza ? L'invitation est tentante : l'antique castello médiéval avec tours et fresques, jadis fief de la famille Visconti, appartient alors à la duchesse Maria Ruspoli. On n'imagine pas plus chic que cette aristocrate amie des arts. La liste des invités de Vigoleno est glorieuse : le poète et agitateur Gabriele D'Annunzio, le pianiste Arthur Rubinstein, l'actrice Mary Pickford et même l'acteur Douglas Fairbanks, "The King of Hollywood" en personne.
Tout cela est parfait et on peut s'amuser à imaginer ce qu'aurait été la rencontre et la conversation de Fairbanks et d'Ernst sur un chemin de ronde ou dans un salon de marbres et de stucs - si elle avait eu lieu. Mais l'artiste dadaiste et surréaliste semble avoir passé l'essentiel des trois semaines dans sa chambre et dans la bibliothèque du château.
Dans la première, il travaille avec ce qu'il découvre dans la seconde. Celle-ci est riche en ouvrages du genre de ceux qu'Ernst préfère, les merveilleux gros volumes illustrés de planches en noir et blanc de la fin du XIXe siècle, récits de voyage, traités scientifiques, romans d'aventures, encyclopédies zoologiques ou botaniques."
Philippe Dagen. "Quand Max Ernst découpait les albums de la duchesse". Le Monde. 27 juin 2008
"Max Ernst. Une semaine de bonté. Collage originaux"
jusqu'au 13 septembre au musée d'Orsay
mercredi 8 juillet 2009
Ancien et nouveau mondes


Les objets précieux et les bijoux de De Vera
1 crosby street, New York
photos empty garden et Roland Bello



Les découpages et ephemera de John Derian
10 east second street, New York
photos de Martyn Thompson et Roland Bello






Les savants assemblages de chez Obsolete
222 main street, Venice
tableau de Lauren McInstosh
lundi 1 juin 2009
Bazaarium



Silhouettes de Wilhelm Staelhe
à présent en vente dans son Bazaarium

mardi 24 mars 2009
Presse papier

Affiche de l'exposition 80 + 80, photo-graphisme organisée par la galerie Vu et la galerie Anatome
Un collage Presse-Papier d'une photo d'Ouka Leele et d'un portrait de Rogier van der Weyden.
mercredi 17 décembre 2008
Scrapbooks, récits de vie à l'américaine



Ces pages sont issues de l'album confectionné dans les années vingt par Lydia Blanchard, jeune fille de la bonne société de Natchitoches, en Louisiane. Il fait partie de la collection de scrapbooks amassée par Jenny Helfand de brocantes en ventes sur Ebay. Fascinée par ce matériau humain en constante évolution, l'auteur, designer et historienne, a cherché à tracer la genèse de cette obsession américaine, aujourd'hui démultipliée par l'industrie des loisirs créatifs. Son livre, Scrapbooks, An American History résonne d'une lancinante question : qu'est-ce que qui pousse les gens à raconter leur vie en images ? Une enquête captivante sur l'évolution de la culture visuelle américaine.
D'autres informations sur le très beau site de la maison d'édition qu'elle a cofondée avec son mari, Winterhouse, ainsi que sur le blog qui accompagne son ouvrage, The Daily Scrapbook
Son ouvrage figure dans la sélection de fin d'année du New York Times
malicieusement intitulée "Gifts Worth Buying a Coffee Table For"
(coffee-table books étant l'équivalent de nos"beaux-livres")
via Poppytalk
jeudi 5 juin 2008
Quelque chose d'organique

Self- Destructive Tendencies, 2007

Dream Sequences, 2003
Aux dires mêmes de Hope Kroll, de son scalpel et de ses ciseaux naissent des mondes de cauchemar inspirés de Bosch, Bruegel, Henry Darger, Joseph Cornell et Terry Gilliam. Dans cette vidéo, on la voit manipuler, à une épaisseur de cheveu près, les matériaux de son imaginaire.

Defending Cells, 2006
via le lumineux studioblog de Jen Bradford
jeudi 3 avril 2008
Philtre

Un collage de Selena Kimball
pour la Vie songeuse de Leonora de la Cruz d'Agnieszka Taborska
où est contée la vie de cette sainte méconnue, patronne des fabricants de parfums et de somnifères
.
jeudi 15 novembre 2007
Hi / Bye

Silhouette Masterpiece Theatre de Wilhelm Staehle
Merci à GC
mardi 23 octobre 2007
Paysages oniriques

Paysages oniriques de Denis Polge

"Citations résolues ou simples échos, évocations et images du monde flottant se déposent comme un film translucide à fleur de papier (dont il aime le grain, la souplesse) ou de soie, légèrement lavée. Ces réalités se superposent, se juxtaposent, glissent les unes sur les autres, comme pourraient le faire les éléments d’un collage ; mais il ne s’agit que de l’apparence ou du fantôme d’un collage, d’un collage proprement réinventé. Ces compositions impossibles, ces espaces « incompossibles », comme aurait dit Leibniz, retrouveraient toute la liberté de l’arabesque, et la légèreté du mobile ; elles auraient pour donnée essentielle d’échapper à toute pesanteur (cette pesanteur à laquelle cède, emblème contraire, l’oiseau mort, thème récurrent chez Denis Polge), et d’obéir à leurs seules lois : celles d’une pondération mystérieuse, celle de l’imaginaire. "
Patrick Mauriès, 2004
Eaux dormantes
à la galerie Alexandre Biaggi, 14 rue de Seine, à Paris
jusqu'à fin novembre
catalogue aux éditions Gallimard


