jeudi 2 décembre 2010

Oyant le chant d'une infinité d'oyseaux rossignollans

Traversant la forêt amazonienne baignée par le soleil, émerveillé par les "divers arbres, herbes et fleurs verdoyantes et odoriférantes"qui s'offre à ses sens,    "oyant le chant d'une infinité d'oyseaux rossignolans", "ayant d'ailleurs le cœur gay", Jean de  Léry entonne  le psaume 104 versifié par Marot. Les quatre Indiens - deux Toupinambas et un Ouenan  avec sa femme - qui l'accompagnent y prennent "si grand plaisir" que l'Ouenan, quand il eut fini, "tout... [Lire la suite]