samedi 2 février 2013

Lumières pour un rossignol

 

 

 

 

everettshin girl on stage

 

sdpolaroid

Everett Shinn et l'Ashcan School, les polaroïds de l'architecte turinois Carlo Mollino, deux sources auxquelles Darius Khondji a puisé pour la lumière du nouveau film de James Gray, The Nightingale. (cf Cahiers du cinéma n° 685, janvier 2013)

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur la maison  jamais habitée de Carlo Mollino, conçue comme un mausolée dans lequel il aurait cheminé vers une autre vie,  entouré des milliers de photos de prostituées turinoises prises par ses soins et d'autres trésors personnels, voir l'article de Domus ici.

 

Everett Shinn. Girl on Stage (1906). Coll. pr. 

 



Commentaires sur Lumières pour un rossignol

    Je viens de découvrir ton log. Fabuleux! source d'inspiration intarissable pour ceux qui se cherchent dans les dédales du néant, comme moi...

    Posté par Rachel, mardi 5 février 2013 à 09:55 | | Répondre
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