lundi 24 janvier 2011
Turbulences
Traversant une zone de turbulences immobilières, je marque une petite pause et en profite pour vous remercier toutes et tous de vos commentaires, visites et attentions qui me font toujours très plaisir.
A bientôt
Clefs et serrures d'Amélie Dillemann, à voir dans le cadre de son exposition Clairs-obscurs chez Caravane, rue pavée, et La Naissance de l'objet de Paul Nougé (1929)samedi 22 janvier 2011
Lumière de l'oeil
La galerie-boutique, Lumière de L'œil, rue Flatters à Paris où Ara Kebapcioglu, alias "Monsieur Ara", conserve et fait chaleureusement partager un riche patrimoine de lampes pré-électriques et électriques d'avant 1920, enrichi de cadeaux comme cette applique Guimard sauvée de la décharge publique par une dame l'ayant trouvée juste avant que les éboueurs ne s'en emparent sur un trottoir de rue Agar dans les années soixante-dix, découverte parallèle au geste à l'origine de sa propre... [Lire la suite]jeudi 20 janvier 2011
Deux bras, deux jambes
Une interview de David Belle iciSon blog officiel là
Un ancêtre
mardi 18 janvier 2011
Le monde de près
L'idée des Borrowers (Les Chapardeurs), le livre qui a inspiré Arietty au studio Ghibli, est née d'une sensation du monde qui a imprégnée toute l'enfance de son auteur, Mary Norton. Affectée par une forte myopie, elle était condamnée à voir le monde de près : "Quand d'autres voyaient les collines au loin, les bois distants, l'envol du faisan, moi, je me tournais de côté vers les bords des cours d'eau, les racines d'arbre, l'enchevêtrement des herbes. La mousse, les crosses de fougères, les pousses d'oseille... [Lire la suite]mercredi 12 janvier 2011
Pied à terre
Le pied-à-terre londonien de Bryan Ferry à Chelsea.
Si vous allez voir Somewhere, n'oubliez pas de rester pendant le générique de fin pour profiter pleinement de Smoke gets in your eyes , loin de la sirupeuse version des Platters, elle-même reprise d'une chanson créée par Jerome Kern pour Irene Dunne dans une comédie musicale des années trente, Roberta.lundi 10 janvier 2011
Paper Moon
Les enfants des années soixante-dix qui suivaient le feuilleton Qu'est-ce qui fait courir papa ? avec Jodie Foster ignoraient sans doute qu'il était inspiré du beau road movie de Peter Bogdanovich, Paper Moon (1973), d'un magnifique noir et blanc crayeux dû au chef opérateur László Kovács. Chacun de ses plans est d'une netteté presque parfaite : des trésors de la boîte à cigares Cremo de la petite Addie (Tatum O'Neal) aux horizons lointains du Midwest qui défilent derrière la voiture conduite... [Lire la suite]dimanche 9 janvier 2011
Tudor gable
Une vitrine du Museum of London m'a permis de percer le mystère de ces coiffes Tudor qui forment de si étonnantes géométries autour des têtes des femmes de la Renaissance anglaise dessinées par Holbein : une armature métallique. Un glissement sur des cheveux impeccablement peignés, une légère pression pour encadrer son visage, dernière étape de l'habillage avant d'affronter le monde.
Holbein le jeune. Portraits de Cecily Heron, , Elizabeth Dauncey, Anne Cresacre (filles et bru de Thomas More) vers 1526-7 et ... [Lire la suite]vendredi 7 janvier 2011
Rain and museums
Bus, averses et musées :
le Museum of Childhood à Bethnal Green et le Museum of London récemment rénové.
jeudi 6 janvier 2011
Emprunts et retours
Dans les années soixante, affligés par la médiocrité du fonds de la bibliothèque publique de leur quartier, Islington , le dramaturge Joe Orton et son compagnon Kenneth Halliwell s'amusaient à inventer des couvertures décalées pour les livres les plus anodins, à insérer des insanités ou à altérer les illustrations au fil des pages et à coller des faux résumés sur les jaquettes. Un des grands plaisirs d'Orton était de se dissimuler derrière les travées pour observer les réactions outrées des lecteurs. Ils découpaient aussi les... [Lire la suite]mardi 4 janvier 2011
Guirlande lumineuse
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Dans sa série "Cours intérieures", Marie Bovo a appliqué aux cours des immeubles décrépits du quartier de Belsunce à Marseille un même principe : celui de la contre-plongée qui défamiliarise l'espace quotidien et le métamorphose en juxtapositions de formes abstraites - des lignes, des rectangles - dans un jeu d'interversions qui rappellera la danse du plafond de Fred Astaire dans Royal Wedding au spectateur désorienté.
Mais surtout ce déplacement de perspective opère un tour de magie : les cordes à linge,... [Lire la suite]
